» Conjoncture au 2ème trimestre 2017 ; des résultats nettement meilleurs

 

 

 

 

Le beau résultat du 2ème trimestre est largement tiré par la construction neuve qui confirme sa bonne tenue avec une croissance de 4,5 %.

 

Fin juin, le Ministère de la Cohésion des Territoires a ainsi confirmé la forte hausse des logements autorisés (+12,9 % depuis un an) comme des mises en chantier (+ 14 %). Ce sont surtout les logements individuels qui profitent de cette reprise avec une hausse de 15,3 % sur un an. On notera cependant que l’accélération des autorisations de logements de mars à mai (+ 7,3 %) concerne essentiellement le collectif (+ 11,4 %) et beaucoup moins les logements individuels (+ 1,4 %).

 

L’entretien rénovation demeure plus fragile et n’accroît son activité que de 1 % ce trimestre. Pour autant, les perspectives restent favorables : les taux d’intérêt sont contenus à des niveaux encore très intéressants, les aides fiscales jouent à plein leur effet incitatif, et les ventes de logements sont en pleine expansion, atteignant presque le record qui avait été atteint en 2000, avec 900 000 ventes (contre 950 000 il y a 17 ans).

 

Au cours de ce deuxième trimestre, tous les métiers ont profité de la reprise, surtout les maçons qui ont bénéficié d’une progression de leur activité de 4 %. De même, l’ensemble des régions connaissent cette accélération de la reprise. Les carnets de commande, qui sont désormais de 94 jours (contre 80 en juillet 2016) incitent à l’optimisme.

 

Reste un point noir : la trésorerie des entreprises est toujours très fragile, même si le nombre d’entreprises qui notent une amélioration sont plus nombreuses que l’an dernier. Il ne faudrait donc pas remettre en cause aucune des dispositions qui permettent aujourd’hui au secteur de sortir doucement de presque 10 années de crise.

 

La CAPEB est, et sera particulièrement vigilante sur cette nécessaire stabilité des dispositifs incitatifs (TVA, CITE, ECO Prêt, etc) qui ont été mis en place. Et en tout premier lieu le taux réduit de TVA qui est une condition indispensable à la commande de travaux tant pour les particuliers que pour les collectivités.

 

Quant au CITE, toute suppression aurait pour conséquence de faire chuter le marché porteur de la rénovation énergétique et ferait fi de tout le travail de longue haleine qu’ont accepté d’entreprendre les entreprises artisanales du bâtiment, en suivant des formations pour monter en compétences et acquérir les qualifications RGE. Si on voulait casser le marché de la rénovation énergétique, on ne s’y prendrait pas autrement ! Vigilance donc !

 

 

CAPEB ACTION

 

 

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